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Malgré leur apparence de palmes naturelles,
les feuilles synthétiques de Palmex forment en réalité
un système de toiture comparable à celui des tuiles,
des bardeaux ou des ardoises. La matière avec laquelle
elles sont fabriquées est un polystyrène, un plastique
extrêmement résistant voisin de celui employé
pour la fabrication des bidons à essence. Elles portent
une garantie de vingt ans, soit environ la durée de 5 toits
de palmes naturelles. |
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Le plastique utilisé pour la fabrication
des palmes synthétiques n’est pas du plastique recyclé
dans le sens qu’aucun plastique usagé n’entre
dans les usines de Palmex. Il est malgré tout un produit
de recyclage puisqu’il provient des huiles lourdes résiduelles
produites par le raffinage du pétrole brut pour l’obtention
de combustibles. De plus, un toit Palmex ne requiert aucun des
produits chimiques utilisés pour imperméabiliser
un toit de palmes naturelles ou pour le traiter contre les insectes.
Enfin, pour répondre aux objections des écologistes,
rappelons qu’un toit de palmes naturelles se retrouve généralement
couvert d’une grande feuille de plastique noir après
deux ou trois ans d’existence. |
Les feuilles de Palmex mesurent
1 mètre de large sur 60-70 cm de haut. Un peu plus du tiers
de la partie supérieure de chaque feuille est constitué
d’une pellicule solide et lors de l’installation,
cette partie se retrouve superposée à la partie
solide de la feuille du dessous, sur environ 50% de sa surface.
Si les pentes recommandées sont respectées, il s’agit
d’un système parfaitement étanche et qui ne
nécessite aucun autre substrat. |
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Les deux principaux types de
feuilles Palmex sont la Bora Bora
et la Domingo. Le système
de toits Palmex comprend également des accessoires les
faîtes, les noues et les clips anti-vent. |
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